•  Distinction Internationale Pour Un Héros Contemporain : Monsieur Marcel VERVLOESEM

    Posted on : 12/07,2010
     

     

     
     
    26 organisations internationales travaillant autour des droits de l’enfant ont attribué un prix au militant belge Marcel Vervloesem. 
     
    Le prix est attribué par des associations en provenance des Pays-Bas, de la France, Suisse, Allemagne et de l’Italie. Le prix est une récompense pour sa longue lutte contre le trafic d’enfants et l'exploitation sexuelle d’enfants par des touristes séjournant sur l'île portugaise de Madère. Le prix est également une récompense pour sa découverte du réseau Zandvoort. L’affaire Zandvoort révéla plus de 90.000 photos d’enfants torturé et violé par une dizaine de personnes qui n’ont jamais été inquiété ou poursuivi par la justice des hommes. L’affaire Zandvoort couvrait du porno enfantin et des réseaux deprostitution enfantine au Pays-Bas. Selon les associations qui militent pour les droits de l’enfant, le lauréat a fait un excellent travail dans des circonstances inimaginables et il a été carrément persécuté par les autoritésjudiciaires. Marcel Vervloesem a été le fondateur du désormais célèbre groupe de travail Morkhoven, Une association qui a souvent été taxé de mouvement extrémiste par le gouvernement Belge suite à sa lutte contre les violations des droits de l'homme et de son combat contre la porno enfantine et les réseaux de prostitution enfantine. De nombreuses associations similaires en vu le jour dans de nombreux pays en suivant l’exemple et en s’appuyant sur la connaissance acquise de la cellule Morkhoven. Marcel Vervloesem est activiste depuis 1989 concernant les dossiers d’enfants disparus. Son initiative à l’époque a suscité des moqueries dans le monde judiciaire et politique. Des années plus tard, la Belgique et le monde entier ont été choqué par l'affaire Dutroux-Nihoul. Ces propos étaient devenus une dure réalité. Marcel Vervloesem était invité aux nombreuses conférences à Canada et à l'étranger concernant les abus d’enfants et pointait du doigt l’immobilisme de l’appareil judiciaire Belge.Avec de telle propos, l’activiste ne se fessait guère d’amis dans les milieux gouvernementaaux et judiciaires. Cela ne resta pas sans conséquences. En 1998,il fut accusé de maltraitance d'enfants et condamné par un système résolu à le détruire. Le procès a pris 9 ans. Malgré le fait qu'un test de détecteur de mensonge ordonné par le tribunal avait démontré son innocence, l'activiste fut tout de même condamné à une peine d'emprisonnement de quatre ans car reconnu coupable pour maltraitance de mineurs. Peu de temps après, une enquête du Conseil supérieur belge de la Justice révéla que des dossiers de la partie défenderesse avait disparu au sein même des services du Procureur général d’Anvers. Encore plus inquiétant était sans doute des documents choquant de la part du procureur de Turnhout, où le magistrat avisait le procureur général d’Anvers, qu'en raison d’une erreur humaine, de nombreux documents à décharge n’avaient jamais été ajouté à l’instruction judiciaire. Des documents prouvant que les témoins revenaient sur leur fausse déclaration. Que selon un huissier de justice, plusieurs déclarations contre l’activiste étaient irrecevables. La Justice a tout ignoré en bloc et s’empressa d’enfermer l’activiste en prison au délai fixé : le 5 Septembre 2008. La condamnation de l'appelant reste à ce jour une question litigieuse entre le procureur belge et la partie défenderesse. Mais l’homme devait à tout prix être mis hors circuit car il était sur le point d’avoir accès au dossier judiciaire hollandais concernant les fichiers de la honte appelé Zandvoort.
     

    Les associations ont aujourd'hui, après consultation du dossier médical et pénal, conclu que les droits de Marcel Vervloesem ont été violés par l'Etat belge durant sa détention. Les associations des droits de l’homme parle même detraitement inhumain et à plusieurs reprises carrément de torture. Tout le système carcéral belge est encore une fois montré du doigt. Les associations font référence au fait qu’on a employé des tortures physiques et psychologiques.Ainsi l’homme souffrant d’une maladie du cœur était réveillé tout les 15 minutes. La lumière a été laissé allumer jour et nuit. Ainsi il n’avait plus la notion du temps. Durant son emprisonnement il a du subir cinq interventions chirurgicales toujours enchaîné aux pieds. Au total, 599 heures en tout enchaîné à un lit d’hôpital ou a du matériel médical. Tout mouvement était devenu presque impossible. Dans l'infirmerie de la prison de Bruges, Marcel Vervloesem fut a plusieurs reprises l'objet d’harcèlement et d’intimidations voir même de menaces par un cadre médicale. Des menaces justifiées selon le docteur vu la campagne médiatique sur Internet de nombreuses associations internationales. Même des Blogueurs et des journalistes professionnelles dénonçaient les crimes subit par l’activiste qui luttait depuis des décennies contre la porno enfantine et les réseaux de prostituions enfantines. De nombreux sites Web et des Blogs montraient la face cachée de la démocratie et ses dérives. Tout cela lui a fallu 30 jours de peine disciplinaire par la direction de la prison de Bruges. L’homme n’était plus autorisé à participer aux activités communes. Plus de promenade, plus de détente, l'interdiction formelle de téléphoner et de recevoir ou envoyer des lettres. Il devait recevoir ses visiteurs derrière une vitre. La peine a conduit à une tempête de protestations. La décision pris par la direction de la prison du 22 janvier 2009 fut dénoncé le 29 Janvier, au Conseil d'Etat par une requête. La demande était jugée fondée et recevable dans l’arrêt A.191.197/IX-6192 189936. Mais l’activiste resta bloquer ensuite dans une section spéciale toujours digne d’un régime du centre de Guantanamo. Le 4 mars 2009, l'activiste a du être transporté d’urgence à l’hôpital de St. Jean pour une deuxième intervention chirurgicale à cœur ouvert. L'opération a duré 6 heures et il fut à nouveau enchaîné, même au service des soins intensifs. Il est resté jusqu'au 12 Mars 2009, 24 heures sur 24 enchaîné à son lit d’hôpital. Les visiteurs se plaignaient de la situation dénigrante et désespérée. Le 12 Mars, il était de retour à la prison de Bruges, où il a vécu un jour sous régime normal. Malgré la gravité de la chirurgie cardiaque, l’homme était à nouveau renvoyé vers les quartiers sous haut surveillance. Le 27 mars 2009, à peine 3 semaines après une deuxième intervention chirurgicale à cœur ouvert, le système carcéral Belge avait décidé de placer Marcel Vervloesem dans une autre prison. Menotté aux mains et il a du rester assis toute une journée  dans une petite cage attendant son transfert à la prison de Turnhout. Après des heures d’attentes près de la ville de Termonde, il fut décidé que son transfert était annulé suite à une erreur administrative et Marcel Vervloesem devait immédiatement retourner à la prison de Bruges. 
     

    Tout le monde se renvoyait la balle. Selon la direction de la prison de Bruges, c’est une erreur des services psychosociaux.Ce service qui est censé de décider si un détenu peut accomplir sa peine à domicile ou si le détenu a droit à la liberté sous conditions. Mais son dossier est resté traîner plus de huit mois. Selon ce service, la responsabilité se cachait près du procureur général d’Anvers qui avait renoncé à réagir à la demande d’une liberté provisoire. De cette manière, la mascarade a pu continuer et le dossier de probation a pu être gelé tout un temps en violant toutes les lois humaines possible. Malgré l'état précaire de l'activiste, l’homme a continué a subir des tortures d’ordre psychologique. Le 30 Mars 2009, le militant reçoit alors une lettre du cabinet du ministre de la Justice. Le ministre Stefaan De Clerck, avait déclaré dans la lettre sous référence PV.71.KL.1523/AC qu’il avait ordonné au Conseil suprême pour la surveillance des prisons qu’une enquête sur le régime carcérale de l'activiste soit ouverte.Cependant, tous les résultats de cette enquête n'ont jamais abouti, le militant n'a jamais été entendu par un membre du comité de surveillance. La lettre de Stefaan De Clerck était simplement une manouvre de plus. Le 2 Juin 2009, le scandale attire l'attention des députés européens et le 10 juin 2009 l’affaire Zandvoort et le régime carcérale de Marcel Vervloesem se retrouvent sur la place publique. Une chaine  en France brise le silence. L’émission a fait un véritable buzz sur Internet. Une vague d'indignation s’abat sur la Belgique.Dans de nombreuses lettres adressées au ministre de la Justice Stefaan DeClerck, il est question de violation de la convention européenne des droits de l'homme à l’égard de Marcel Vervloesem qui vit une situation inhumaine. Le 25juin, le ministre décide que l'activiste peut retourner en prison dans la ville de Turnhout près de sa famille. Ce fut exécuté le mardi 30 juin 2009. Tout ce temps, pas moins de cinq interventions chirurgicales, des centaines d'heures enchaîné à son lit, cinq mois d’isolement sous régime carcérale inhumain dans un quartier sous haute surveillance et un dossier qui trainait dans un service administratif, sans oublier la réflexion d’un médecin de la prison de Bruges qui suggérait qu’il était possible pour lui d’envisager l’euthanasie. Soudainement la situation s'est donc considérablement améliorée pour le Belge et le système carcérale avait mis fin à son isolement total.

     

    Mais durant son séjour à la prison de Turnhout,Marcel Vervloesem a du être hospitalisé d'urgence, Sa santé s’est stabilisée ensuite et le 4 août 2010, l'activiste a été libéré sous conditions. Depuis lors, il lui est formellement interdit de s’entretenir avec la presse nationale ou internationale. Ainsi il est privé de sa liberté d’expression. Une valeur tellement symbolique pourtant quand il s’agit de ridiculiser l’Islam et les croyant(e)s. Le Belge ne peut pas quitter le pays et aucune enquête, aucune recherche sur les réseaux de porno enfantin et les réseaux de prostitution enfantine.  Il lui est également interdit d'avoir des contacts avec ses amis et des associations qui lutte contre les réseaux de pédocriminelles.

     

    L'activiste a du être hospitalisé encore une fois le 7 septembre 2010 à l'Hôpital du Sacré-Cœur à Lier, où une défaillance des reins avait été prononcée. A la dernière nouvelle, Marcel Vervloesem est très priser par des équipes de télévisons, des journalistes venant des quatre coins de l’Europe. Ainsi il a du refuser des dizaines d’interviews et des invitations aux universités de Norvège et d’Allemagne. Il se justifiât aux journalistes en leur montrant les conditions de sa liberté provisoire. Actuellement il loge dans un appartement aménagé par sa famille et ses amis dans la région deTurnhout.

     

    Les associations étrangères sont choquées de la manière dont la justice Belge a traité un de leur citoyen. Pendant ce temps,une enquête approfondie sur les conditions de vie dans les prisons Belges est exigée. Plus de 700 personnes ont signé une pétition. 

     

    Compte tenu des conditions de sa liberté provisoire il n’est donc pas autorisé d’aller chercher son prix sous peine de deux ans d’emprisonnement supplémentaires. Une délégation internationale basée en Italie, lui remettra son diplôme. 

     
    Selon le système démocratique Belge, l’activiste est libre et ne doit pas se plaindre car il n’est pas emprisonné pour l’instant.  
     
     

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  •  FAMILLE VERDI : ENQUETE ET PRESSION SOCIALE DU MAIRE DE CANNES !!!

    Posted on : 12/02,2010
     

     

    Monsieur VERDI Patrice                                                                   

     

    Cannes La Bocca le 29/11/10

     

    à

     

    Monsieur le Maire de CANNES


    HOTEL DE VILLE

     

    06400 CANNES

     

    Monsieur le Maire,

     

    J’ai l’honneur de vous écrire afin de vous informer par le présent courrier que l’enquête sociale prévue par l’article L131-10 concernant la compatibilité sociale de scolariser à domicile mes deux enfants Romain et Victoria, résulte initialement de l’absence d’autorisation de Monsieur JOURDAN, inspecteur de l’académie de NICE, pour l’accès àl’enseignement scolaire à distance pour mes deux enfantsdispensé par le CNED malgré ma demande formelle en date du 22/03/10.

    Il est donc clair que je ne souhaite pas vous laisser la possibilité de diriger une enquête sociale prévue sur ma famille alors que vous tentez depuis 2001 pour tous les moyens légaux ou illégaux de m’empêcher toute réintégration sociale avec l’aide précieuse de l’administration qui couvre tous ces délits flagrants de discrimination sociale avérée désormais reconnus publiquement.

    Je tiens à vous transmettre de fait une copie du certificat médical en date du 29/11/10 de mon médecin référant le docteur Robineau Patrick qui s’occupe depuis des années de ma famille, de mes enfants et actuellement de mes parents.

    Mon médecin est donc légalement et légitimement capable de déterminer le degré de capacité de l’ensemble des acteurs familiaux qui s’occupent de l’éducation morale mais aussi du soutien matériel de mes enfants, c’est à dire moi-même, mon épouse, mère au foyer, mon père, ancien fonctionnaire de Police retraité ainsi que ma mère, secrétaire médicale en retraite et bénévole pour la visite des malades auprès de la paroisse de Cannes la Bocca.

    Toutes ces catégories socioprofessionnelles et expériences sociales réunies ont donc été soumises à l’appréciation de notre médecin référant et ne peut être remis en cause par certains fonctionnaires complaisants qui ont inévitablement un lien de subordination direct ou indirect avec votre personnalité totalement partiale envers ma famille.

    Je vous prie de croire, Monsieur le Maire en l’expression de mes salutations distinguées.

     

                                                                   VERDI P

    Courriel : SERMENTPV@FREE.FR

     

    PJ : Certificat du Docteur ROBINEAU

    PS : Copie pour information aux autorités administratives, judiciaires, médiatiques et parlementaires.

     

     


     

    Posted by nonprevu at 14:27 Commenter (0) │ Rétroliens (0) │ General 
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    Posted on : 11/09,2010
     

     

     

    http://www.dailymotion.com/video/xf0on6_hommage-aux-courageux-citoyens_news 

     

     Les choses capitales qui ont été dites à l'humanité ont toujours été des choses simples.

    Charles DE Gaulle

    Français, vos enfants disparaissent comme vos libertés, Résistez.

    Patrice VERDI  

     

     


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  •  PEDOPHILIE : A CANNES , PAS DE VAGUE !

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    Posted on : 10/17,2010
     

     

     

    PROCES : Monsieur VERDI Patrice contre LES PEDOPHILES EUROPEENS

     

    AU NOM DU PEUPLE FRANÇAIS

     

    AU NOM DES 100.000 ENFANTS ou BEBES ASSASSINES TORTURES VIOLES PAR DES PERVERS ET DES LACHES EN EUROPE

     

    AU NOM DES VICTIMES ET DES TEMOINS DE HARCELEMENTS SEXUELS ET PROFESSIONNELS

     

    Monsieur VERDI Patrice

     

    Brigadier de Police

     

    Attendu :

     

    Que le rapport de PEDOPHILIE de Monsieur VERDI Patrice concerne des notables de CANNES et des amis de Monsieur BERNARD BROCHAND.

     

    Que Monsieur VERDI Patrice subit un harcèlement social et professionnel permanent depuis 2001 par le Député Maire de CANNES , Monsieur Bernard BROCHAND, qui a émis de fausses fiches de paie concernant son emploi totalement fictif de POLICIER à CANNES durant des années par le refus de sa réintégration professionnelle.

     

    Que l’ensemble des acteurs administratifs et judiciaires ont été alertés de ces délits graves.

     

    Que ces acteurs se sont retournés contre Monsieur VERDI Patrice, sa femme et ses deux enfants par l’intermédiaire des médecins de la CPAM, des directeurs d’établissement scolaire, des avocats, des huissiers, du receveur percepteur municipal de CANNES et départemental de NICE, des responsables de la BPCA à NICE, des procureurs successifs du TGI de GRASSE qui tendent à faire condamner Monsieur VERDI Patrice par tous les moyens et n’ont jamais traité l’ensemble de ses plaintes depuis plusieurs années, des fonctionnaires de PN de CANNES qui ont orchestré sa GAV musclée en 2001 puis son incarcération en QHS à DRAGUIGNAN avec l’aide précieuse de Maître VALLIERGUE,son avocat, qui a tenté de faire interner son client et se retrouve propulser en tant que bâtonnier du TGI de GRASSE , de certains gendarmes de la BT de MANDELIEU LA NAPOULE qui ont apparemment confondu ma personnalité avec celle de certains truands employés par la ville de CANNES, etc.…

     

    Que le Président BLANC conseillé par le Président MALLOL duTA de NICE s’est fourvoyé en utilisant un MOP de dernière minute qui a fait disparaître très provisoirement toutes les preuves matérielles de ces nombreux délits.

     

    Que la CAA de MARSEILLE dirigée actuellement par le Président LEGER tente par l’intermédiaire du Président GONZALES de saboter la procédure intentée contre la ville de CANNES en ayant refusé d’enregistrer le mémoire en défense de Monsieur VERDI Patrice tant que Monsieur le Président Jean-Marc SAUVE du Conseil d’ETAT n’ait été alerté de cette machination sociale et judiciaire grave.

     

    Que les avocats de Monsieur VERDI, Maître ROSCIO ainsi que Maître MULLER du barreau de MARSEILLE se sont désistés successivement de cette affaire avec ou sans le contrôle avisé de Monsieur le Bâtonnier Dominique MATTEI du TGI de MARSEILLE.

     

    Demande à Monsieur le Président de la République FRANCAISE,Monsieur SARKOZY Nicolas, Premier Magistrat de France, de se prononcer dans cette affaire auprès des acteurs judiciaires et administratifs de la Région PACA pour que cesse ce HARCELEMENT permanent de certaines institutions contre ma famille et mes enfants, qui discréditent constamment l’UMP en usant et abusant de toutes ces méthodes mafieuses de destruction sociale en toute impunité et remettent en cause l’ensemble des droits et donc des devoirs des citoyens en les poussant stratégiquement à une révolte sociale généralisée contre votre autorité politique personnelle et judiciaire souveraine.

     

    PS : Une enquête semble avoir été demandée par Monsieur BROCHAND et Monsieur JOURDAN de l’inspection académique de NICE contre mes enfants, j’ose espérer que ce ne sont pas de nouvelles manœuvres de déstabilisation de ce député et de ce fonctionnaire de l’éducation nationale contre ma famille afin de me faire condamner par le parquet de GRASSE pour que principalement la CAA de MARSEILLE ne soit plus obligée de rendre son jugement contre la ville de CANNES en vertu des nombreuses violations avérées de mes droits à la défense dans ces deux dossiers particuliers où l’injustice persiste dans une indifférence politique incompréhensible.

     

     

     


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    Posted on : 09/30,2010
     

     

     

     

    JUSTICE ET MEDECINE : Le Couple Infernal ?

    30 septembre 2010
    By B-C Verdi

    Les rapports entre médecine et justice sont à la fois nécessaires et à haut risque. Les deux institutions sont en crise, en décalage par rapport aux problèmes sociaux réels que traverse notre société : la médecine s’avère souvent un instrument de contrainte et d’inégalité, tandis que les acteurs politiques tendent, en matière judiciaire, à réduire la prévention à une répression anticipée. Les deux institutions sont aussi, conjointement et de plus en plus, dans des missions de surveillance : réseaux d’alerte, de délation, de contrôle techno-centralisé.

    Le médecin confronté à l’institution judiciaire peut se trouver du côté des experts, sa position peut être ambiguë : dénonciateur légitime de maltraitance, il peut être amené à marginaliser à son insu des milieux déjà défavorisés ; délateur de déviance, il participe par là même à des formes de normalisation sociale ; ou encore médecin auxiliaire de justice, sa position est aussi sujette à caution, comme le montre en particulier le domaine de l’expertise psychiatrique. Du côté des accusés, les médecins sont confrontés à une judiciarisation croissante des pratiques médicales, doublée d’une juridiction d’exception qui redouble la justice ordinaire : celle de l’Ordre des médecins. Une telle judiciarisation n’accroît nullement la qualité des soins, mais place au contraire le médecin en position perpétuellement défensive.

    Mais le médecin est aussi convoqué dans les systèmes punitifs dans une position à risque : dans les locaux de police lors des gardes à vue, où la position du médecin est offerte à toutes les ambiguïtés de la relation au système policier. Dans le système carcéral, où les conditions de la détention soumettent prioritairement le patient prisonnier au pouvoir pénitentiaire. Enfin, la médecine est aussi liée aux procédures punitives de médicalisation des châtiments : castration chimique, chantage au soin ou à la prison, injonction thérapeutique.

    Enfin se pose la question de l’encadrement des pratiques médicales par le pouvoir législatif, dans les cas de l’avortement, de l’euthanasie ou du statut juridique du corps humain, où l’alternative entre autorisation et interdit se heurte à la réalité des demandes et des pratiques, et nécessite sans cesse de repenser la loi et les rapports troubles entre légalisation et pénalisation, contrôle et commercialisation.

    Médecine et justice, instruments d’une politique, se rejoignent parce qu’utilisées conjointement à des fins de contrôle social. Peuvent-elles se rejoindre plus positivement dans une réflexion commune, sur les risques de leur instrumentalisation, le cadrage à assigner à leurs interventions, les alliances qu’elles peuvent nouer et les refus qu’elles doivent concrètement opposer pour se mettre au service d’une exigence authentique de justice sociale ?

    ON PEUT LEGITIMEMENT EN DOUTER !

    PRAGMATISME POLITIQUE

    LA TECHNIQUE DU HARCELEMENT

     

    1° Le harcèlement psychologique et professionnel

    - La technique de base : une rumeur calomnieuse et diffamatoire est associée aux opérations noires, aux opérations blanches, aux opérations de propagande.

    2° Le harcèlement physique et psychologique

    - La base de cette stratégie opérationnelle consiste en l’utilisation couplée d’opérations noires avec les opérations décrites ci-dessus.

    3° Grâce à la rumeur, la culpabilité est acquise

    4° La diabolisation

    -Elle permet de désigner la victime comme bouc émissaire et la met, face à une telle accusation, dans une position de culpabilité.

    L’UTILISATION DE LA RUMEUR

    En préalable (plusieurs mois avant le début de l’action) :

    1) Prévoir une stratégie d’utilisation de supports de l’information
    2) Prévoir une propagande sur un thème porteur

    Eléments qui doivent être présents sur le terrain (dès le début de l’action) :

    1) Il faut que dans le support soient présents des éléments qui puissent catalyser la rumeur ; donc que la personne provoque de par son comportement ou son mode d’être « la jalousie/envie ou la peur » il faut qu’elle soit :

    soit une notoriété ou un personnage public,
    soit différente,
    soit dans une forme de « supériorité » qui renvoie les autres dans « l’infériorité »
    soit dans une grande vitalité et une grande transparence

    Donc un support aux fantasmes

    2) Le climat doit être propice au développement de la rumeur
    3) Le milieu doit être conservateur et reprocher à l’autre d’être différent
    4) L’autre ou les autres doivent se sentir inférieurs
    5) Décupler les sentiments vengeurs, de colère, de peur de l’autre afin de lui faire perdre toute objectivité

    La diabolisation est enfin rendue possible grâce à la rumeur qui a généré les fantasmes de chacun, et plus cette rumeur qui a généré les fantasmes de chacun, et plus cette rumeur dévoile en cachant plus elle est source de fantasmes.

    POUR RENFORCER LA RUMEUR IL FAUT UTILISER LA VICTIME ET LA POUSSER STRATEGIQUEMENT

    1)Penser que tout le monde est au courant
    2)Faire un démenti (ainsi la rumeur à contrario confortée)
    3)Augmenter la pression des groupes (travail, loisir, famille, cercles privés…)
    4)La pousser à porter plainte sans l’assistance d’un avocat à la police, qui a déjà une conviction du fait de la rumeur, les forces de police ne sont d’emblée plus neutres, en effet la police donne ses conviction aux magistrats instructeurs qui gardent bien souvent la même ligne directrice

    Ainsi selon l’historien Richard Plant, la propagande comme la rumeur, va chercher des éléments « haineux » dans la population pour les activer.

    Extrait de cours de l’école de Guerre :

    « … sur les buts de l’utilisation du triple modèle opératoire et du triple harcèlement :

    1)Les trois buts fondamentaux des opérations psychologiques sont les suivants :

    a)Affaiblir la volonté de la cible (mises en place d’attaques contre la cible ou des personnes-cibles susceptibles de devenir les complices de la cible),
    b)Renforcer les sentiments de loyauté des personnes cibles-amies,
    c)S’assurer le soutien des personnes non engagées.

    Extrait de cours (guerre et contre-espionnage industriel) : « La contre-information est donc différente des techniques de désinformations employées par les services spéciaux mais elle répond aux même contraintes et requiert les mêmes qualités que l’attaque par l’information : renseignement préalable, maîtrise de mécanismes psychologiques et psychosociologiques, maîtrises des principes et techniques de communication (y compris publicitaires), connivence avec les médias de masse, etc… C’est la raison pour laquelle toutes préventions contre une attaque insidieuse par l’information est ouverte suppose la connaissance et la maîtrise des techniques offensives de guerre de l’information. »

    Par le Docteur Erick Dietrich


    La seule chose qui permet au mal de triompher est l’inaction des

    hommes de bien. Edmund Burke

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